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Juliet ▬ UC

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« I can dream »

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MessageSujet: Juliet ▬ UC Sam 22 Sep - 21:56




Nom : Erkins
Prénom(s) : Juliet. Comme le célèbre personnage de la pièce de Shakespeare. C’était le personnage préféré de ta mère, et il faut dire qu’elle a longuement hésité à t’appeler comme l’une de ses filles. Et puis, elle s’est dit qu’on connaissait plus l’héroïne que la progéniture du dramaturge.
Âge : 20 ans. Peut-être que l’on te donne moins, ou plus. Mais tu es heureuse d’avoir ton âge. Et puis, de toute manière, ce n’est pas quelque chose que l’on peut aisément changer. Même si tu as déjà pensé à additionner toutes les 25èmes heures pour en faire une année en plus.
Nationalité : Elle est née sur les terres anglaises, dans la ville de Stratford-upon-Avon, où vécu le célèbre auteur. Sa mère, étant fan de lui, a organisé sa vie en fonction de sa passion dévorante.
Classe : Etudiante. Il faut bien être quelque chose, et tu n’étais pas prête pour te lancer dans la vie professionnelle dès la sortie du lycée.
Arme : Tu balances des bouquins sur les shadow. Non, sérieusement. Tu invoques des armes blanches.




Physique

Tes cheveux ébènes te tombent gracieusement sur les épaules. Ils ne sont pas excessivement longs, et sont assez fins. Je veux dire par là, tu ne te lèves pas le matin avec une tignasse digne d’une coupe afro des années 70, mais n’allons pas jusqu’à dire qu’ils sont lisses comme je ne sais quoi. En fait, ils épousent la forme de ton crâne plus ou moins proprement, avant de glisser lentement sur tes épaules. Tu ne les attaches jamais, ne trouvant pas cela utile. De plus, tu n’aimes pas ta tête lorsqu’ils sont tirés ; cela change tes traits doux en plus durs, cassant alors toute ta personnalité, cette image que les autres ont de toi, et que toi, tu as de toi-même.

Comme je viens à peine de le dire, ton visage est plutôt doux et agréable à regarder. Cependant, on distingue un certain rejet envers les autres, en particulier dans tes yeux noirs aux pépites bleues rares. Celles-ci peuvent être aperçues lorsque quelque chose t’amuse, on bien témoignent d’un petit air de malice qui, parfois, arrive à se frayer un chemin pour apparaître, avec un sourire complice. Rares sont ceux qui ont eu la chance d’observer ces petites étincelles, animant ton regard habituellement terne. En général, tu ne te maquilles pas, ne trouvant tout simplement pas le temps. Cependant, tu aimes te mettre une touche de mascara, tout simplement. Tu n’as pas vraiment envie de ressembler à un pot de peinture. Tu portes aussi des lunettes lorsque tu lis, tes yeux étant assez fragiles. Elles te vont plutôt bien, avec leurs montures noires et leurs branches fines.

Tu n’es pas excessivement grande, environs un mètre soixante-huit, pour quarante-neuf kilos. Tu n’as pas forcément ce qu’on pourrait appeler un physique de rêve, n’ayant pas des jambes de trois kilomètres de long, ni une poitrine énormément bombée, et encore moins des fesses avantageuses. Tu te considères comme un être humain « normal », bien que complexée par tes formes assez pauvres. Tu n’as pas vraiment de signe particulier, hormis ton teint pâle et un grain de beauté sous ton œil gauche.


Caractère


Tu es quelqu’un de plutôt calme et réservé. Tu n’aimes pas parler de toi ; en fait, tu ne parles pas beaucoup non plus, il faut l’avouer. Dès que quelqu’un parle trop fort, ou même trop vite, cela te donne mal à la tête. Tu apprécies le calme, le silence, la tranquillité et la solitude. Seulement parfois, cette dernière te pèse. Tu te mets à penser, à activer fortement tes méninges, réfléchissant sur toi comme une philosophe, sur le monde, sur tout. Tu te mets à fixer un point dans le vide, ne te préoccupant plus de ce qui t’entoure, te focalisant sur tes pensées plus ou moins futiles. Souvent, tu t’imagines des hypothèses rocambolesques, juste pour te prouver à toi-même que tu as raison. Parce que tu le sais, et c’est véridique ; tu as toujours raison. Etant entourée de « têtes » depuis ton enfance, tu as appris à bien réfléchir, à analyser toutes les situations possibles avant d’agir. Cependant, ta personnalité prend parfois le dessus sur la sagesse, et il t’arrive de faire des choses irréfléchies.

Malgré ton intelligence, tu sais pertinemment que tu n’es pas parfaite ; d’ailleurs, personne n’est parfait, après tout. Pour toi, la perfection n’existe pas, et ce n’est pas un problème. En fait, tu penses que lorsqu’il y a quelque chose qui cloche, c’est une autre chose ou quelqu’un qui va le combler. Seul, nous ne sommes pas parfaits. « Mais ensemble, on forme un tout qui frise la perfection. » C’est sans doute la meilleure phrase qui pourrait qualifier son idée sur la question. Bon, revenons à nos moutons. Tu as des défauts, comme tout le monde. En effet, tu es quelque peu têtue et bornée, et crois toujours que tu as raison. Si on ne pense pas comme toi, tu en voudras très certainement à la personne concernée. De plus, tu es franche, avec tous ceux que tu croises. Il peut s’agir de ta mère, à qui le pull ne te plaît pas, ou bien d’une amie, qui sortirait avec quelqu’un que tu détesterais, ou encore un parfait inconnu qui te bouscule dans la rue ; dans tous les cas, tu leurs diras leurs quatre vérités.

Tu es intelligente, ça, tout le monde le sait, et on n’a aucun doute là-dessus. Tu lis beaucoup, et ta chambre n’était plus une chambre, mais une bibliothèque, carrément. Entre les œuvres de Shakespeare que ta mère t’incite fortement à les lire et relire au point que tu les connais presque par cœur, les livres de Jules Verne ou bien des ouvrages beaucoup plus récents, c’est tout juste si on pouvait distinguer le parquet faisant office de sol. D’ailleurs, tu n’es vraiment pas ordonnée. Tu empiles tout comme ça vient, et lorsque tu dois retrouver quelque chose d’important, c’est la panique. Tu soulèves les piles de feuilles, les éparpilles sur le sol, et mets encore plus de bazar. Revenons-en aux livres, et surtout, aux études. Tu es étudiante en astronomie, chose qui te passionne depuis toute petite. Curieusement, personne dans ta famille ne s’y intéressait, à part toi. Il faut croire que chaque personne doit suivre son chemin, sans s’occuper de ceux des autres. C’est bien ce que tu penses, n’est-ce pas ?

Bon, tout cela mis à part, tu es quelqu’un de possessif et de jaloux. Le peu d’amis que tu as, tu les affectionnes tout particulièrement. Lorsque tu es avec eux, tu es… Comment dire. On dirait qu’un masque s’enlève, et alors seulement, on découvre ta vraie personnalité. Celle d’une fille joyeuse, drôle par moments, et qui aime passer du temps avec ses amis. Tu es protectrice envers eux, possessive, et de ce fait, assez étouffante parfois. De plus, ta jalousie et ta rancœur n’arrangent rien à cela, et parfois, c’est à toi-même que tu dois t’en prendre, lorsque tout le monde te tourne le dos.


Histoire

A Stratford-upon-Avon, le nom Erkins est synonyme de puissance, autant intellectuelle qu’économique. Le père, grand écrivain, était né avec une plume à la main, tandis que la mère, passionnée de théâtre et metteur en scène ainsi que comédienne, connaissait toutes les pièces qu’avaient écrites Shakespeare. Il ne faut pas croire que cette famille a toujours habité dans cette ville au centre de l’Angleterre. En fait, ils sont partis de la capitale pour aller vivre dans la ville de naissance du grand dramaturge, rêve de Madame Erkins, que Monsieur Erkins lui a très vite cédé.

C’est donc ici, que naquit Juliet. Comme vous pouvez vous en douter, Madame Erkins a de nouveau emporté une bataille, cette fois sur une partie de scrable très serrée. Un peu plus, et Juliet se serait appelée Susanne. Avouez que Juliet sonne tout de même mieux, non ? L’unique enfant du couple grandit sans drame, sans évènement marquant dans sa vie. C’était juste une enfant intelligente, calme, et gentille avec tout le monde. La plupart des gens l’aimaient pour ce qu’elle semblait être : une héritière fortunée. Elle vivait pourtant simplement, sans faire étalage de sa fortune. Mais dans la petite ville, il suffisait qu’elle dise son prénom pour savoir qui elle était. Mais ce n’est pas ce qui la préoccupait : elle était une élève sérieuse et travailleuse, devenant très vite la première de la classe, et ce même après le lycée. Tout le monde la prenait pour une élève ordonnée, parfaite en tous points. Mais elle ne l’était pas. Elle avait pris l’habitude de prendre toutes sortes de masques, et être avec les autres comme ils voulaient qu’elle soit. Ce n’est que dans des rares moments, qu’elle laisse apercevoir sa vraie personnalité. Il lui est parfois très difficile de cacher la colère que certains provoquent, et c’est seulement lorsqu’elle est chez elle qu’elle la laisse éclater, prenant un oreiller, se le mettant sur le visage, et hurlant à plein poumons.

Plus les jours passaient, plus ils lui semblaient monotones et identiques. Les personnes qui l’entouraient l’énervaient au plus haut point, tandis qu’elle prenait toujours sur elle pour ne pas les envoyer paître. Lorsqu’elle eut atteint ses limites, elle se décida à sortir de la maison, un soir, aux alentours de minuit, voulant profiter ainsi du calme de la nuit et de l’effet apaisant qu’avaient les astres sur elle. Tandis qu’elle marchait, réfléchissant sur ses dix-sept ans à venir, les mains dans les poches, quelque chose la percuta de plein fouet. Elle tituba, surprise, avant de reconnaître la personne. C’était un garçon de sa classe, à qui elle ne parlait pas vraiment. Elle fronça les sourcils, avant de parler.

« Tu peux pas regarder où tu vas ?
▬ Viens avec moi, je t’expliquerais. Dépêche-toi ! »

Il l’attrapa par le poignet, l’entraînant dans sa course folle à travers les rues. Juliet essayait tant bien que mal de lui fait lâcher prise, mais n’étant pas dotée d’une grande force, elle abandonna assez vite, se laissant emporter au gré de l’inconnu. Ils s’enfoncèrent bien vite dans les bois, tandis qu’elle commençait à se demandait ce qu’ils faisaient là, ce qu’il voulait d’elle, et surtout, dans un lieu si éloigné des plus proches habitations. Le garçon ne s’arrêtait pas, courant à travers les arbres comme s’il connaissait la forêt par cœur. Il l’entraîna jusqu’à une petite cabane, cachée par des buissons, avant de la faire entrer, puis il se laissa glisser sur le sol, visiblement soulagé.

« Quelle heure est-il ?
▬ Une heure moins dix, répondit-elle après avoir regardé sa montre. Qu’est-ce qu’on fait là ?
▬ On se cache.
▬ Merci, mais j’ai pas franchement envie de jouer, tout de suite. »

Il la regarda, comme si elle avait dit quelque chose d’impensable, d’inconcevable pour lui. Sans doute sa tentative de blague n’avait pas atteint le jeune homme. Il se reprit et effaça cet air ahuri sur ses traits, prenant une respiration avant de commencer à t’expliquer.

« Il y a des choses qui nous traquent. Elles veulent nous tuer, je ne sais pas pourquoi. Et ce n’est pas tout : il n’y a pas vingt-quatre heures dans une journée, mais vingt-cinq. Et c’est durant celle-ci qu’ils nous chassent comme du gibier. »

Il se releva, alors que tu te disais qu’il était complètement fou. Vingt-cinq heures dans une journée ? Et puis quoi encore ? Elle avait elle-même vérifié les calculs qui l’attestaient. Elle ne savait pas où il avait pêché cette histoire d’une heure en plus, mais elle se demandait pourquoi il n’était pas encore à l’asile.

•••

Lui, il avait remarqué, mais savait qu’elle ne le croirait pas, puisque lui-même avait peine à croire à ce qu’il racontait. Il avait même du mal à croire qu’il était tombé sur Juliet. Elle l’avait surprise en lui parlant ainsi, alors qu’habituellement, elle était si gentille, si parfaite. Il s’était dit que quelque chose clochait, pour qu’elle renvoie une si belle image d’elle-même. Et maintenant, à une trentaine de secondes de la vingt-cinquième heure, il connaissait son secret. Elle n’était pas parfaite, mais empilait de nombreux masques, donnant cette illusion. Maintenant, à vingt-cinq secondes de la vingt-cinquième heure, il la voyait comme il ne l’avait jamais vue. Il la voyait vraiment, sans aucun masque. Elle lui semblait si fragile ainsi, si facile à tuer. Il se demanda s’il avait bien fait de l’emmener dans la cabane. Certes, il n’avait pas été embêté par les créatures depuis qu’il se cachait ici, mais il savait que trop bien que tant de calme ne signifiait rien de bon. Il regarda Juliet de nouveau, lui tendant la main.

« Je ne me suis pas présenté. Roméo Robertson. »

Il la regarda, le un fin sourire amusé aux coins des lèvres, observant sa réaction.

•••

« Je ne me suis pas présenté. Roméo Robertson. »

Elle resta un moment à observer la main qu’il lui tendait, avant de la prendre, méfiante. Elle ne se souvenait pas d’avoir un Roméo dans sa classe ; ça l’aurait marqué. Elle se dit que c’était certainement une blague, qu’il se fichait d’elle. Pourtant, quelque chose dans les yeux de son interlocuteur lui disait qu’il ne mentait pas.

Du bruit attira l’attention du jeune homme, lui faisant vivement tourner la tête vers l’extérieur, les traits du visage inquiets. Juliet se demanda ce qu’il avait à avoir peur ainsi d’un seul petit bruit, mais elle n’eût pas le temps de se demander plus de choses : il la poussa en arrière. Elle eut juste le temps de voir une ombre se jeter sur eux, avant que sa tête ne heurte quelque chose.

•••

Lorsqu’elle se réveilla, elle crut que tout cela n’était qu’un rêve. Elle avait rêvé de ce jeune homme, et de ces ombres qui se jetaient sur eux. Elle avait imaginé les couteaux qu’il avait fait apparaître, elle avait imaginé les cris de douleur, elle avait imaginé tant de choses cette nuit-là. Mais lorsqu’elle se réveilla, elle s’aperçut aussi qu’elle se trouvait dans cette même petite cabane, perdue au milieu de la forêt.

Elle se releva sur les coudes, observant la pièce. Tout était en désordre, comme si une tornade était passée par là, ravageant tout sur son passage. Elle se releva avec difficulté, son corps lui criant de se recoucher, tirant sur ses muscles qui lui faisaient souffrir. Elle avança d’un pas, puis de deux… Quand soudain, une main lui attrapa la cheville droite. Elle tira dessus, hurlant, essayant de la dégager en coups maladroit. Elle entendit ensuite un grognement de douleur, puis elle baissa les yeux vers le sol ; c’était le garçon de la veille, qui gisait au sol sous des débris de table. Elle se pencha vers lui, cherchant à voir s’il allait bien.

« T’inquiète pas, ça va aller, lui assura-t-il. J’ai rien.
▬ C’était quoi… ces choses ?
▬ Des shadows. »

Il se releva péniblement en position assise, et il entreprit de lui expliquer exactement tout ce qu’il savait. Cette discussion s’éternisa, jusqu’au soir. Tandis qu’elle avait presque tout assimilé, l’heure H arrivait. En attendant ce moment, il avait décidé de lui apprendre à faire apparaître des objets. Ce fut assez laborieux, mais elle y parvint. Elle avait pris la décision d’utiliser les mêmes armes que lui, du moins au début, pour essayer d’apprendre plus vite.

Dix minutes avant la vingt-cinquième heure, ils sortirent de la cabane pour tenter de dénicher des shadows à faibles pouvoirs. Ils s’entrainèrent ainsi toute l’heure, et le lendemain, le surlendemain, et les autres jours –ou plutôt nuits- qui suivirent, se donnant à chaque fois rendez-vous à la cabane.

•••

L’année ne fut même pas terminée qu’ils durent finalement partir, tous les deux, vers une île où il leur avait été rapporté qu’ils pourraient apprendre à maîtriser leurs pouvoirs. N’ayant ni l’un ni l’autre envie de rester là, ils furent heureux de pouvoir être transportés dans le même bateau.

Le voyage leur parût moins long qu’aux autres, sans doute grâce au fait qu’ils n’arrêtaient pas de parler de tout et de rien, comme ils avaient pris l’habitude de le faire. Ils s’étaient assis tous les deux, regardant la mer à travers la vitre. Juliet se posait sans cesse la même question, sans jamais le lui avoir fait part.

« Tu penses qu’on est destinés à vivre un destin tragique ? »

Il baissa les yeux vers elle, lui souriant, comme toujours.

« On verra bien. Et puis, si c’est ce qui te fait peur, je compte pas me tuer pour toi tu sais. »

Il accompagna cette phrase d’un sourire en coin, taquin. Elle lui sourit à son tour, et ils contemplèrent de nouveau l’étendue bleue.



& Moi


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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Sam 22 Sep - 22:06

Bienvenue sur le forum ! ^^
Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Dim 23 Sep - 17:50

Bienvenue et bon courage o/

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« I can dream »

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Dim 23 Sep - 20:20

BIENVENUUUEUH ♥ Ouah j'aime beaucoup comment tu nous présentes ta fiche, vraiment ! Tu décris super bien, j'aime ton style d'écriture aussi, c'est original ! J'aime particulièrement le prénom de ton personnage, Juliet, et en plus elle lit les oeuvres de Shakespeare, gaaah je l'aime *-* Oh puis cette partie là :

" Le peu d’amis que tu as, tu les affectionnes tout particulièrement. Lorsque tu es avec eux, tu es… Comment dire. On dirait qu’un masque s’enlève, et alors seulement, on découvre ta vraie personnalité. Celle d’une fille joyeuse, drôle par moments, et qui aime passer du temps avec ses amis. "

J'ai l'impression de me voir en lisant XD ::PAN::
Bref, bon courage pour le reste de ton histoire, très chère Juliet !

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« I can dream »

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Dim 23 Sep - 20:50

Merci à vous trois, c'est gentil tout plein ♥

Richard : Ah ah, merci beaucoup o/
Contente que ça te plaise dans ce cas, huhu

Sinon, une partie de l'histoire en plus, et je la finirais sans doute mercredi ou ce week end, tout dépend ce qui va se passer d'ici là o/

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Mer 26 Sep - 13:10

Welcome & bonne continuation, au plaisire de RP With you

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC Sam 29 Sep - 17:43

Merci pour l'accueil Alice :3

Voilà, je pense que je peux dire que ma fiche est achevée

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MessageSujet: Re: Juliet ▬ UC

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Juliet ▬ UC

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